Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ)

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Forum des Médecines Douces du Québec (CPMDQ)

La Psychothérapie

 

 

Psychothérapeutes sont plus  Quel est la différence  

 

La demande pour les services en psychothérapie étant à la hausse de plus en plus, ne serait-ce causé par le manque de résultats et les nombreux échecs thérapeutiques envers les thérapies offertent par les professionnels de la santé mentale reconnus au Québec.(Psychologues, Travailleurs Sociaux, Psychiatres, Conseillers en Orientation, Infirmières,...) Il est facile à comprendre le pourquoi les Psychologues veulent s'accaparer et contrôler le titre de psychothérapeute et sa pratique. Dans le passé, depuis plusieurs années, les médias et les professionnels de la santé mentale reconnus par les ordres professionnels, on tenté de ternir par divers moyens de propagande la pratique et l'éthique professionnel, la philosophie des vrais psychothérapeutes Québécois. Par exemple, parlons de l'émission "En jeux" de 2003, saviez-vous qu'à cette émission, 'il n'avait aucun vrai psychothérapeute sur le jury? Évidemment, le but de ce montage était pour mettre en question notre éducation, notre éthique, notre pratique, nos croyances, notre philosophie et notre théorie. Malgré cette comédie, sachez qu'un vrais psychothérapeutes en pratique au Québec doit détenir une formation de 1500 heures académiques pour être licencié à la Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec. Comme promis dans les promesses électorales du PQ en 1994, les psychothérapeutes membres de la Commission espèrent toujours l'éventualité de la création d'un bureau législatif, évidemment indépendant des ordres professionnels existants, pour légaliser, standariser et encadrer la pratique de la psychothérapie au Québec. Tous les psychothérapeutes inscrits au tableau de la Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec, sont assermentés, par un commissaire accrédité par le Ministre de la Justice, à respecter les règlements du code de déontologie de cell-ci. Au lien suivant, vous pouvez lire le code de déontologie code de déontologie

Arrêtons de mélanger le public Québécois, un psychiatre c'est un psychiatre et un médecin, un travailleur social c'est un travailleur social, un psychologue c'est un psychologue, une infirmière c'est une infirmière, un conseiller en orientation c'est un conseiller en orientation, soyons réaliste ils ne sont pas des psychothérapeutes et n'ont aucune connaissance dans ce domaine.  La théorie de la psychothérapie est d'ailleur contraire à la leur.  

  

Les psychothérapeutes devraient-ils tous avoir une formation universitaire?   

OUI, mais cette formation ne peut pas être donnée par des psychologues, psychiatres ou des danseuses de poteau !

Avec comme panélistes :

Gilles Chamberland,
psychiatre

directeur,Institut Philippe Pinel de Montréal

    Michel Boileau,
thérapeute en relation d'aide

Brigitte Hénault,
psychologue, membre de l'Ordre des psychologues du Québec
   
 

Dr Peter Veniez,


psychothérapeute,

président du Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec (CPMDQ)

drveniez@cpmdq.com

Il existe aussi maintenant une nouvelle formation universitaire

"la dance poteau".  Cette formation se donne à

l'Université de la Colombie Britanique

(REPORTAGE Enjeux,Radio Canada le 25 Avril 2007).

Tammy Morris
 

À Vancouver, nous avons joint les fondatrices des studios Aradia Fitness, Tracy Gray et Christine Boyer. Elles ont eu une illumination en voyant un spectacle de danse poteau particulièrement athlétique dans un bar de danseuses nues.

Toujours à Vancouver, nous avons rencontré Tammy Morris, une ancienne danseuse nue, qui a fondé Tantra Fitness, un centre de conditionnement physique sensuel.

Elle a participé, en 2005 à Amsterdam, au premier championnat mondial de danse poteau. Elle y a gagné le premier prix pour l’aspect acrobatique de son numéro. La jeune femme donne aujourd’hui des cours de danse poteau à l'Université de la Colombie-Britannique.

Toutefois, les diplômés de cette technique à notre opinion sont sûrement de très bonnes danseuses, mais soyons réaliste, elle ne sont surtout pas des psychothérapeutes.

Donc, il n'est pas nécessairement vrai de dire

que parce que c'est une formation donné par l'université que c'est une formation en Psychothérapie VALIDE !

Pourquoi induire le public en ereur?

Les

  • Conseillé en orientation
  • Les danseuses de poteau
  • Psychiatre
  • Psychologue
  • Thérapeute conjugal et familial
  • Infirmière
  • Travailleur Social

ne sont pas des psychothérapeutes, donc nommez vous par votre titre réel .

Soyez fier de votre profession et de votre titre.

Quant à l'exercice de la psychothérapie, en général le grand public favorise les approches en psychothérapie plutôt que les approches en psychologie classique ou en psychiatrie. Les psychothérapeutes Québécois sont fiers de leur profession et de leur titre.

Définition : † Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens de l'inconscient ou subconscient afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques de l'esprit . . Selon les objectifs de l'organisation mondiale de la santé (OMS), La psychothérapie est une discipline scientifique indépendante, dont la pratique représente une profession indépendante et libre.

Pourquoi ne pas garantir au peuple Québécois la compétence de nos praticiens?  Au Québec, dans le domaine de la construction par exemple, pour qu'un individu travaille sur un chantier, le gouvernement exige que celui-ci détienne des cartes de compétence ainsi qu'une formation.  Pourquoi qu'au Québec, que notre gouvernement n'exige t'il pas de même pour nos thérapeutes qui conseillent des vitamines, des minéraux, qui massent la population, comme dans la balance du Canada? Certains politiciens du Québec doivent cesser de se mettre la tête dans le sable, voir la réalité et écouté la demande de son peuple.

La  Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ) réclame avec insistance, depuis plusieurs années, la mise en place d'un bureau pour la réglementation officielle des médecines douces à des professionnels dûment formés au Québec.

Voici pourquoi pas garantir au peuple Québécois la

compétence de nos praticiens et pourquoi il y a eu une

explosion des coûts du système de santé ? 

L’industrie pharmaceutique a pris le Québec en otage et au lieu de dénoncer les augmentations faramineuses du prix des médicaments, les gouvernements les encouragent implicitement en payant toujours la note. Et que dire des médecins ! Bon nombre d’entre eux sont des donneurs de pilules pathétiques. À l’occasion, on ressort ces histoires scandaleuses de toubibs qui se font « acheter » par les sociétés pharmaceutiques et puis, les médias passent à un autre sujet. Il est temps de faire le ménage. Le prix des médicaments a quintuplé au cours des dernières années. Au diable les pilules et faisons un virage sur les médecines douces, ça presse !

« La psychiatrie est probablement la force la plus destructive ayant affecté la société américaine au cours des cinquante dernières années. »

« ...ils [les psychiatres] sont les seuls spcialistes de la médecine dont la pratique repose sur la coercition » Dr. Thomas Szasz, Professeur émérite de psychiatrie et auteur international de renom.

« Ces drogues rendent les enfants plus dociles, mais pas nécessairement meilleurs. Le TDAH (Trouble de déficit d'attention / hyperactivité) est un phénomène, pas une "maladie du cerveau". Comme le diagnostic du TDAH est frauduleux, rien ne sert de savoir si une drogue "marche". On force des enfants à prendre une drogue plus puissante que la cocaine pour une maladie dont l'existence doit encore être prouvée.» Berverly Eakman, écrivain, présidente de l'association nationale pour l'éducation, États-Unis, 2001.

Élections Provinciales du Québec

Les psychothérapeutes sont des psychothérapeutes.

Après avoir lu les articles ci-dessous, la commission vous remercie de votre participation par le biais de la pétition ci-dessous. 

Collège de Psychothérapie du Québec à Montréal (CPQM)   

Collège Dawson: une autre tuerie mettant en cause un médicament psychiatrique?

Que se cache-t-il derrière la violence et l’agressivité insensées qui ont mené Kimveer Gill à tuer ou blesser une vingtaine d’innocentes victimes au Collège Dawson puis à retourner l'arme contre lui ?

On sait maintenant que Gill avait été traité quelques temps auparavant pour une dépression pour laquelle, très probablement, des médicaments psychiatriques avaient été prescrits. Alors que ces médicaments sont présentés comme étant une « aide bénéfique et nécessaire», la réalité est bien différente. A preuve les nombreuses mises en garde d’agences de santé internationales au sujet des effets secondaires potentiels de ces substances : hallucinations, agressivité et violence insensées, idéation et impulsions suicidaires. A preuve l’avalanche de résultats de recherche qui démontrent que ces substances ne sont pas plus efficaces qu’un placebo. A preuve le fait que 8 des 13 dernières tueries dans les écoles ont été commises par des personnes sous l’influence de médicaments psychiatriques, ou en sevrage de ceux-ci, au moment de la tuerie.

La question essentielle à laquelle les autorités judiciaires québécoises devront répondre est : Kimveer Gill était-il sous l’influence de médicaments psychotropes (ou en sevrage de ceux-ci), connus pour causer des épisodes de violence extrême, au moment de poser son geste?

Les effets secondaires sont minimisés, banalisés ou carrément dissimulés aux patients

Dès 1991, plus de 500 morts reliées à la prise d'antidépresseurs avaient été rapportées aux autorités américaines de contrôle des médicaments et des aliments (la FDA). Il a pourtant fallu plus de 14 ans pour que la FDA assume ses responsabilités et émette en juin 2005 ses mises en garde les plus sérieuses à l'effet que les antidépresseurs pouvaient causer des idées suicidaires et empirer la dépression.  Bonnie Leitsch, la fondatrice du Groupe de support aux survivants du Prozac, déclara à cette occasion que « le fait de ne pas avoir émis de mises en garde a conduit à plus de suicides, d'homicides, de tueries dans les écoles et de mères tuant leurs propres enfants. »

En mai 2006, c'était au tour de la pharmaceutique GSK (Glasko Smith Kline) d'admettre tardivement que des analyses de données provenant d'études cliniques montraient que le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d'un placebo. Glaxo fait présentement face à des milliers de poursuites au sujet des effets secondaires du Paxil tels que l'accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère.

La théorie psychiatrique qui prévaut actuellement, une théorie clé pour vendre des médicaments psychotropes, est que les troubles mentaux résultent d'un débalancement chimique dans le cerveau. Pourtant cette théorie de la psychiatrie n'est supportée par aucune preuve biologique ou autre. Selon le psychiatre de Chicago, le Dr. David Kaiser : « .la psychiatrie moderne n'est pas parvenue à prouver la cause génétique/biologique de la moindre maladie mentale.On a diagnostiqué des patients comme ayant un « débalancement chimique » en dépit du fait qu'il n'existe aucun test pour étayer une telle affirmation, et.il n'existe aucun concept  de ce qu'un balancement chimique correct pourrait avoir l'air. »


D'autres cas de tueries dans des écoles

Il existe plusieurs centaines d'incidents récents où des individus sous l'effet de médicaments psychiatriques ont commis des actes d'une violence insensée. En voici quelques-uns :

21 mars 2005, Réserve indienne de Red Lake, Minnesota. Jeff Weise, 16 ans, à qui on a prescrit l'antidépresseur Prozac, se lance dans une tuerie folle à la maison et à son école, tuant neuf personnes et en blessant cinq avant de se suicider.

10 avril 2001, Wahluke, Washington. Cory Baadsgaard, 16 ans, se rend à son école avec un fusil et tient 23 compagnons de classe et un enseignant en otage alors qu'il est sous l'influence d'une forte dose d'Effexor.

16 avril 1999, Notus, Idaho. Shawn Cooper, 15 ans, tire deux salves d'un fusil automatique, manquant de près les étudiants; il prend à ce moment un mélange d'antidépresseurs.

20 mai 1999, Conyers, Georgia. T.J. Solomon, 15 ans, est traité au moyen d'un cocktail d'antidépresseurs au moment où il ouvre le feu sur des étudiants et en blesse six.

21 mai 1998, Springfield, Oregon. Kim Kinke, 15 ans, tue ses propres parents et puis se rend à l'école où il ouvre le feu sur des étudiants à la cafétéria, tuant deux personnes et en blessant 22. On avait imposé à Kinkel la prise de Prozac.

22 mars 2001, El Cajon, Californie. Jason Hoffman, 18 ans, était sous l'influence de deux antidépresseurs, l'Effexor et le Celexa, lorsqu'il a ouvert le feu sur des étudiants de son école secondaire de Californie, blessant cinq personnes. Hoffman avait également dû participer à un programme psychologique de « gestion de la colère ».

29 avril 1999, Taber, Alberta. Un jeune de 14 ans fréquentant l'école W.R. Myers High School fait feu sur deux étudiants de sa classe, en tuant un. Il voyait un psychiatre qui lui avait prescrit un psycho-stimulant, la Dexedrine, peu avant la fusillade.

Pour obtenir davantage d'informations sur les effets mortels des médicaments psychiatriques prescrits à des millions d'enfants, lisez le Rapport sur la multiplication des mises en garde internationales sur les médicaments psychiatriques , publié par la Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH), un organisme de surveillance des violations des droits humains commises dans le domaine de la santé mentale.

La CCDH a été fondée en 1969 par l'Église de Scientologie et par le Dr. Thomas Szasz professeur émérite de psychiatrie et auteur de réputation internationale.

Si vous aimeriez obtenir davantage d'informations, faire une entrevue ou organiser une conférence publique ou un débat sur le sujet de cet article, contactez Denis Côté au (418) 529-2267.

CCDH Québec
WWW.DROITSHUMAINS.CA

L'électrochoc, thérapie ou brutalité inhumaine?

Le Journal de Montréal publiait hier la plainte d'un homme qui a tenté de se suicider après avoir reçu des électrochocs. L'homme blâme les électrochocs qu'il a subis à l'Hôpital Douglas de Montréal pour les problèmes d'acouphènes (bourdonnement, sifflement dans l'oreille) et les maux de tête dont il souffre constamment. Le Journal rapporte également les propos d'un psychiatre de Douglas, spécialisé en électrochocs, qui affirme que l'électrochoc  "est un succès pour 80% des patients."

Alors que la majorité de la population croit que les électrochocs ont été bannis, leur utilisation s'est au contraire accrue au cours des dernières années, au Canada et aux États-Unis en particulier. Selon Denis Côté de la Commission des citoyens pour les droits de l'homme de Québec (CCDH), "L'utilisation des électrochocs est directement reliée aux revenus importants qu'ils permettent de générer." Il explique que, "Aux États-Unis, les électrochocs constituent un très gros business, plus de 5$ milliards de revenus annuellement, pour l'industrie psychiatrique. En Californie, le pourcentage des gens de 65 ans et plus qui reçoivent des électrochocs est passé de 28% à 53% entre 1977 et 1988. La raison est simple: les psychiatres ne peuvent habituellement pas facturer les compagnies d'assurance pour des électrochocs donnés à des patients de moins de 65 ans. En Colombie-Britannique, le nombre d'électrochocs a atteint un sommet en 2000 lorsque les psychiatres ont obtenu une augmentation du tarif à $70.66, chaque fois qu'ils 'tournaient le bouton'."

Aux États-Unis, une série habituelle d'électrochocs pour un patient hospitalisé coûte entre $50,000 et $75,000. Les psychiatres qui se spécialisent dans les électrochocs gagnent souvent de $300,000 à $500,000 par année, revenus considérablement supérieurs à ceux de l'ensemble des psychiatres.

Les électrochocs détruisent la vie des patients

Les psychiatres justifient l'utilisation des électrochocs en disant qu'ils permettent d'éviter les suicides. Les statistiques et les faits disent pourtant le contraire. Par exemple, entre 1975 et 1980, les électrochocs ont diminué de 46% aux États-Unis. Si les psychiatres avaient dit vrai, on aurait alors dû constater une hausse du nombre de suicides mais le contraire fut observé. Le nombre de suicides diminua également. De plus, alors qu'il est connu que davantage d'hommes que de femmes se suicident, les psychiatres administrent deux fois plus d'électrochocs aux femmes qu'aux hommes.

Les psychiatres constituent également la profession où l'on retrouve un des plus hauts taux de suicide, de 3 à 5 fois supérieur au taux de suicide moyen de la population en général. Pourtant, malgré des recherches exhaustives, il n'a jamais été découvert un seul psychiatre ayant accepté de recevoir des électrochocs.

Au mois d'avril 2007, une étude américaine détaillée de 347 patients à qui on avait fait subir diverses formes d'électrochocs a été rendue publique et a, une nouvelle fois, montré que les électrochocs créent des dommages et des dysfonctions permanentes au cerveau. Ils détruisent la mémoire et les fonctions cognitives des patients.

Selon le Dr. Peter Breggin, un psychiatre farouchement opposé aux traitements barbares encore utilisées en psychiatrie, "L'électrochoc est au mieux un très mauvais échange - des dommages et des dysfonctions mentales potentiellement irréversibles contre de la docilité et des émotions temporairement engourdies ou de l'euphorie qui résultent du dommage [causé au cerveau]."

L'électrochoc: un traitement inhumain et sadique

Lorsqu'on comprend ce qu'est un électrochoc et ce qu'il cause il devient très facile de comprendre pourquoi les psychiatres qui en prescrivent à d'autres refusent totalement d'en recevoir eux-mêmes.

1. On injecte au patient un anesthésique pour éviter  la douleur et un myorelaxant pour empêcher les contractions musculaires et éviter les  fractures de la colonne.


2. Des électrodes  sont placées sur les tempes bilatéralement (d'un côté du cerveau à l'autre) ou unilatéralement  (d'avant en arrière de la tête sur un seul côté du cerveau).


3. Un baillon en caoutchouc est mis dans la bouche du patient pour éviter que les dents se cassent ou qu'il  se morde la langue.


4. Un courant électrique de 180 à 480 volts est envoyé directement à  travers le cerveau.


5. Pour répondre à la demande en oxygène du cerveau, le flux sanguin peut augmenter jusqu'à 400%. La  pression sanguine peut augmenter de 200%. Dans des conditions normales, une barrière sang-cerveau préserve les tissus du cerveau des toxines dangereuses et  des substances étrangères. Lors d'électrochocs, les substances nocives  "coulent" des vaisseaux sanguins vers les tissus du cerveau, provoquant des  congestions. Des cellules nerveuses meurent. L'activité cellulaire est modifiée.  La physiologie du cerveau est altérée.


6. Il en résulte des  pertes de mémoire, de la confusion, une perte de l'orientation dans le temps  et l'espace et même la mort.


7. La plupart des patients reçoivent un total  de 6 à 12 électrochocs, à raison d'un par jour, trois fois par  semaine. 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme a  été établi en 1969 afin d'enquêter et dévoiler  les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des  dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la  Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267. Pour en savoir plus sur le traitement barbare que constitue l'électrochoc, lisez la publication officielle de la CCDH sur le sujet: http://www.droitshumains.ca/brutalite.htm


LA VÉRITABLE CRISE DE LA SANTÉ MENTALE 

Au moyen de rares séquences historiques et d’interviews avec plus de 160 médecins, avocats, éducateurs, survivants et experts de l’industrie de la santé mentale et de ses abus, ce film fascinant montre au grand jour la pseudoscience brutale qu'est la psychiatrie et la fraude de milliards de dollars que ses praticiens commettent.

L'influence de la psychiatrie dans nos vies est majeure. Au cours du XXe siècle, l'industrie de la psychiatrie s'en est progressivement pris à chaque secteur de notre société et y a imposé ses « solutions » destructrices. La psychiatrie a prétendu que la douleur et la terreur étaient thérapeutiques: cela explique son utilisation de la lobotomie, de l'électrochoc, du coma à l'insuline et des drogues de type « camisole de force chimique » pour « aider » ses patients.

Tout au long des années '60 et '70, la psychiatrie a fait croire à la population, à répétition, qu'un nouveau médicament fantastique venait d'être découvert et qu'il était sans danger. Fois après fois, on découvrait que ces « solutions chimiques » avaient des effets secondaires horribles et en réalité, détruisaient la qualité de vie des patients quand elles ne les tuaient pas carrément.

De nous jours, ce sont les psychiatres qui forcent les prescriptions de psychostimulants comme le ritalin et d'antidépresseurs sur des enfants dont le cerveau et les organes sont en plein développement. Leur truc pour vendre leurs drogues? Blâmer le cerveau de l'enfant et déresponsabiliser les institutions d'adultes.

Sans aucune preuve médicale ou scientifique, sans aucun test biochimique ou autre pour attester leurs simples théories, les psychiatres ont fait croire aux parents, aux patients, aux enseignants et aux médecins non psychiatres que des dysfonctionnements dans le cerveau des gens expliquait leurs « problèmes » émotionnels ou de comportements. Résultat: des dizaines de millions d'adultes et plus de 20 millions d'enfants ont maintenant la certitude qu'ils possèdent un cerveau dysfonctionnel qui est la cause présumée de leurs ennuis dans certains aspects de leur vie. Blâmer le cerveau déresponsabilise les gens et les empêche de rechercher et découvrir les véritables causes à leurs ennuis. De plus, les médicaments-drogues prescrits par l'industrie psychiatrique sont maintenant continuellement accusés: en réalité ils détruiraient la qualité de vie des patients, provoqueraient des impulsions suicidaires et hostiles, aggraveraient la dépression, causeraient des problèmes cardiaques ou encore le diabète.

Vous pensez que la psychiatrie n'a rien à voir avec vous ou avec ceux que vous aimez? Pensez-y à deux fois! Découvrez par vous-même les faits sur la psychiatrie, commandez le kit Psychiatrie, la vérité sur ses abus. Il comprend un documentaire sur DVD de près de 2 heures et une brochure explicative couleur de plus de 60 pages.

Encouragez vos collègues, vos amis et votre famille qui prennent leur santé en main à remplir cette pétition comme vous.

Merci au nom des thérapeutes compétants du Québec.

Petition GOUV. pour la reconnaissance

Je demande et réclame avec insistance que le gouvernement du Québec légifère les Médecines Douces, la Naturopathie, l'Ostéopathie, la Psychothérapie, la Massothérapie, la Thérapie du Sport, la Kinésiologie, la Kinésithérapie, l'Hypnothérapie, la Sexologie et la Orthothérapie par l'entremise d'un bureau la Commission des Praticiens en Médecines Douces du Québec (une assemblée de ses pairs) pour la réglementation officielle des Médecines Douces, comme dans le secteur de la construction, à des professionnels dûment formés au Québec. Le bureau serait indépendant des ordres professionnels pour éviter tous conflits d'intérêt. Il est temps que le peuple Québécois soit protégé dans cette riche culture Québécoise par des praticiens dûment formés et légiféré. . .

La différence entre le psychothérapeute, le psychologue, et le psychiatre

Définition du Subliminal

Formation en Psychothérapie 


de l’Approche Véniez

Unique au Québec, le Collège de Psychothérapie du Québec à Montréal est une référence en matière de la psychothérapie et de l’hypnose. Nous sommes un collège dynamique ayant pour but de vous diriger vers l'atteinte de vos objectifs soit au plan professionnel ou pour une réorientation de choix de carrière, celui de psychothérapeute ou d'hypnothérapeute.

Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens de l'inconscient ou subconscient afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques de l'esprit..


Définition de:

             Psychothérapie - Médecines Douces

             Psychothérapie - Médecines Douces

  • Dégoût, etc.   et la solution en Psychothérapie - Médecines Douces
  • Psychologie du Sport   et la solution en Psychothérapie - Médecines Douces

Exigences académiques des psychothérapeutes;

: 1500 heures académiques                                                           

Méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens de l'inconscient ou subconscient afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques de l'esprit..

Diplômes et approches reconnues par

le Syndicat des Psychothérapeutes;

Thérapeutes en (PNL)
Hypnotherapie (C.Ht.)
Psycho-éducation
Définition de la Psychothérapie



Diplôme et approches NON reconnues

par le syndicat des psychothérapeutes;

THÉRAPEUTE EN UNE APPROCHE ÉNERGÉTIQUE, ne sont pas des psychothérapeutes
THÉRAPEUTE CONJUGAL, ne sont pas des psychothérapeutes
THÉRAPEUTE EN POLARITÉ, ne sont pas des psychothérapeutes
THÉRAPEUTE FAMILIAL, ne sont pas des psychothérapeutes
Thérapeute conjugal et familial ne sont pas des psychothérapeutes
Psychologie Conventionnelle, ne sont pas des psychothérapeutes
PRATICIEN DE DANCE ANGELIC, ne sont pas des psychothérapeutes
Les danseuses de poteau, ne sont pas des psychothérapeutes

Psychiatrie, ne sont pas des psychothérapeutes
Travailleur Social, ne sont pas des psychothérapeutes
Infirmière, ne sont pas des psychothérapeutes
Conseillé en orientation, ne sont pas des psychothérapeutes


Pourquoi induire le public en ereur?

Les

  • Conseillé en orientation
  • Les danseuses de poteau
  • Psychiatre
  • Psychologue
  • Thérapeute conjugal et familial
  • Infirmière
  • Travailleur Social

ne sont pas des psychothérapeutes, donc nommez vous par votre titre réel . Soyez fier de votre profession et de votre titre.

Quant à l'exercice de la psychothérapie, en général le grand public favorise les approches en psychothérapie plutôt que les approches en psychologie classique ou en psychiatrie. Les psychothérapeutes Québécois sont fiers de leur profession et de leur titre.

Pour de plus amples renseignements sur les programmes de formations;

Devenir membre du "Syndicat Professionnel des Psychothérapeutes du Québec" (CPMDQ).


Toute personne qui désire devenir membre doit préalablement faire évaluer son dossier académique en téléphonant au 1-800-624-6627 ou au (514) 990-6658.

Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ)

   


Alternative Medicine Examiners Council of Canada


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